Comment vous sentez-vous dans la situation actuelle ?
Gustav : le souci pour Bill domine. Ca doit être horrible pour lui et j'admire son courage.
Où êtes-vous et que faites-vous de ce temps libre forcé ?
Georg : je suis avec ma famille aussi, et je me fais dorloter. Vous savez que mon anniversaire était il n'y a pas longtemps, et j'ai eu droit à beaucoup de fêtes de famille en mon honneur. Cétait super parce que j'ai pu finalement revoir tout le monde. Le plus beau cadeau était bien sûr d'entendre que l'opération de Bill s'était bien passé et qu'il allait bien. C'était un vrai soulagement.
Vous ennuyez-vous maintenant sans toute cette folie autour ?
Gustav : c'est pareil pour moi, même si c'est cool de se reposer. La tournée se passait si bien, et c'était extraordinaire de jouer de la batterie pour les fans chaque soir. J'espère recommencer bientôt.
Quels gens voyez-vous ? Avez-vous même le temps de rencontrer des filles ?
Gustav : je vois mes vieux amis aussi, je n'ai normalement pas le temps pour eux. J'ai même eu la chance pour renouer quelques amitiés. Mais je n'ai pas assez de temps pour les filles -et on a besoin de TEMPS pour les filles (rires)
Comment gardez-vous contact avec Bill ? Lui écrivez-vous des textos ?
Georg : exactement. Mais il avait besoin de repos avant tout, et n'était pas autorisé à rire. Et comme il n'y avait jamais eu un jour avant sans que Bill rie de moi, je voulais lui donner du repos (rires). Je ne peux pas attendre d'entendre sa voix à nouveau -c'est bizarre. Tom est la parfaite infirmière et dorlote son petit frère.
Aviez-vous peur pour Bill et le futur de Tokio Hotel ?
Gustav : c'est ce à quoi j'ai pensé en premier aussi, mais rapidement nous avons appris que l'opération s'était bien passé, et j'étais soulagé et optimiste.
Avez-vous peur que quelque chose comme ça aie à nouveau lieu ?
Georg : oui, nous espérons que ça n'aura jamais plus lieu -spécialement pas pour Bill.
Quels sont vos projets maintenant que Bill est en rééducation ?
Gustav : c'est tellement agréable pour nous d'avoir quelqu'un pour nous choyer, même si nous ne sommes pas malades. La seule chose qui va changer maintenant est que Bill peut nous rabbatre les oreilles au téléphone de nouveau. Et nous l'avons vraiment attendu.